Atelier d’écriture du 19 novembre 2019

Consigne de cet atelier d’écriture

  • Chacun écrit les mots qui lui vient lorsqu’on lui dit d’indiquer une couleur, un animal, un verbe, une émotion, un sentiment.
  • En tout, nous étions 5 femmes. Une fois toutes les associations d’idées écrites sur des bouts de papiers, ces derniers ont été remis au centre et chacun d’entre nous en avons tiré plusieurs au sort.
  • L’objectif premier est que chacune rédige un texte à partir des mots en sa possession.
  • Puis, au bout d’une quinzaine de minutes, on fait tourner chaque lot de mots à la voisine de table. Et là, on rédige de nouveau chacun un paragraphe. Jusqu’à ce que nous ayons eu à écrire avec tous les mots.

Voici, ci-dessous, ce que j’ai rédigé, au final. Chaque numéro correspond à un tour, avec pour chacun d’entre eux, des mots différents (ceux reçus de la part de notre voisine de table).

Pour ceux qui préfèrent la lecture audio ou souhaitent se plonger d’une façon nouvelle dans l’histoire en l’écoutant après une première lecture sur Fée à la Menthe:


1/ Une rose à la main, Lucas se présente sous mon nez. Je reste là, surprise autant, qu’au fond touchée. Je l’aime peut-être plus que je ne le crois. De cet amour tendre, le bleu à l’âme, moi qui pensais qu’il m’avait oubliée.

A n’y rien comprendre, on espère parfois pouvoir y échapper. Ne pas se faire manger par des sentiments trop forts. Dévorée, au moins du regard, cuite à la poêle, fondre. Comme une pauvre tâche impuissante, s’étirer.

Il y en a qui n’aiment pas céder aux chants hasardeux et plats de cette chose que l’on nomme l’amour, cette pseudo-plénitude.

Je n’ai jamais aimé aimer. Je m’étais jurée que non. Mais voilà. Sa main, sa rose, ce Lucas… J’étais prise.

Il y en a qui n’aiment pas céder aux chants hasardeux et plats de cette chose que l’on nomme l’amour, cette pseudo-plénitude.

La rose, L. Pirrello-Parnot

2/ Du bleu, j’ai une âme qui passe au rose. Avec lui, grâce à lui, je n’étais plus cette triste chose qui se traîne, qui s’offusque. J’étais gaie.

Cela sautait comme une kangourou en pleine savane australe. Cela nageait comme des milliers de sirènes dans un océan vert jade.

Cela me faisait terriblement peur.

J’avais terriblement peur.

Affreusement peur.

J’étais ridicule.

Mais il était beau.

Mon impuissance n’avait d’égal que son charisme agissant sur moi.

J’avais terriblement peur.

La rose, L. Pirrello-Parnot

3/ Si je pouvais lui parler, lui dire tout ce que j’ai sur le cœur, qu’il pouvait tout comprendre, que lui dirais-je que je n’ose que difficilement m’avouer à moi.

“Mais oui, petit chat, continue.

Ne me lâche pas. Moi petite proie.

Mange-moi, baise-moi, apprend-moi à aimer.

Fais-moi ronronner avec toi.

Je suis restée trop longtemps voyeuse,

Ayant peur d’une simple ampoule

Qui s’allume, cachée au fond de mon tiroir.

Si, un jour, je venais à me morfondre

Qu’au moins, ce soit dans tes bras.”

Si, un jour, je venais à me morfondre, qu’au moins, ce soit dans tes bras.

La rose, L. Pirrello-Parnot

4/ Je n’aurais jamais dû montrer le moindre écart. Une quelconque perte de contrôle. Car, il ne laissa pas que s’échapper la main qui tenait la rose. De son autre main, il fit naître un mouvement et, mêlée à l’autre, m’encapsula.

Je ne faisais que soupeser ce que d’explosion, cela pouvait faire s’exprimer en moi. Si c’est cela roucouler, mon côté nostalgique ne s’y était pas encore préparé. Où est mon autre moi?

“De mélancolique, tu passes à guillerette!

Mais qui es-tu déjà?”

Tout ce que je sais, c’est que de rose attendrie, à rouge passion, je suis verte de rage.

Mais qui es-tu déjà?

La rose, L. Pirrello-Parnot

5/ “Il te jettera comme une grosse baleine!

Tu fais ta belle aux allures de girafe!

Ce chat te fait peur. Ne bouge pas!”

Et justement, paralysée, toute engourdie, prisonnière de ces quelques émois, sans doute, je ne laisse rien entrebailler.

De ma main tombe mon sac et toutes mes barrières. Des émotions, mon corps se peint. De nos corps, une rencontre fait son premier pas.

Des émotions, mon corps se peint.

La rose, L. Pirrello-Parnot

Dans cet instant présent

Un temps pour tout.

Un temps pour chaque chose.

Ressenti, du moment, de cette période quand je me sens impatiente, dispersée.

Parce que je fourmille d’idées.

Mais qu’elles vont plus vite que le temps pour toutes les réaliser.

A la frustration, je travaille à me concentrer sur l’instant présent. Sur ce que j’ai déjà accompli. A ce que je suis prête à faire maintenant. Et si c’est récupérer, c’est très bien. Je ne serai que mieux pour poursuivre. Si je ne cède pas à la culpabilité, qui s’invite, mine de rien, assez souvent.

Si je travaille à cette ACCEPTATION radicale.

À l’idée, à la vérité profonde que tout est à sa place. En cet instant.

Que tout est là. Bien là.

Lundi 22 juillet, 23h05

Osez être vous-même et à l’aise en public!

Pour écouter le podcast “Osez être vous-même et à l’aise en public!”:

Soigner son apparence et avoir plus d’assurance lorsqu’on a trouvé une tenue qui nous met superbement en valeur, pourquoi pas? Mais lorsque cela devient obsessionnel ou qu l’on n’est pas à l’aise rien qu’à l’idée de devoir parler à des inconnus, à parler en public, à se retrouver en groupe, … cela peut très vite devenir handicapant et source de souffrance. On sent bien dans notre société cette importance accordée au paraître et on n’est pas dupe des jugements fréquents des autres sur les autres! On peut se dire qu’on n’y échappera pas et qu’il faut absolument être irréprochable. Sauf que la perfection n’existe pas et que l’on ne peut contrôler tout ce que les autres pourraient dire et, encore moins, penser!
“Ayez confiance en vous. Ayez foi en vos capacités! Vous ne pourrez connaître le bonheur ou le succès sans être convaincu(e) de votre propre potentiel”,
Norman Vincent Peale, concepteur de la pensée positive

Pour en apprendre encore plus, vous épanouir et progresser: Les Instants Fée à la Menthe!

Voici, ci-dessous, de la lecture permettant d’approfondir cette question.

L’habitude qui montre que vos pensées sont celles des autres

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Pour écouter le podcast “L’habitude qui montre que vos pensées sont celles des autres”:

 

Pour en apprendre encore plus, vous épanouir et progresser: Les Instants Fée à la Menthe!

 

Voici, ci-dessous, de la lecture permettant d’approfondir cette question.

 

Être soi ou l’antidote du désespoir

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Pour écouter le podcast “Être soi ou l’antidote du désespoir”:

 

Pour en apprendre encore plus, vous épanouir et progresser: Les Instants Fée à la Menthe!

 

Voici, ci-dessous, de la lecture permettant d’approfondir cette question.

Marre de s’inquiéter. Comment changer ça?

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Pour écouter le podcast “Marre de s’inquiéter. Comment changer ça?”:

 

Pour en apprendre encore plus, vous épanouir et progresser: Les Instants Fée à la Menthe!

 

Voici, ci-dessous, de la lecture pour approfondir cette question.

Découvrir le vrai pouvoir des images

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Pour écouter le podcast “Découvrir le vrai pouvoir des images”:

 

Pour en apprendre encore plus, vous épanouir et progresser: Les Instants Fée à la Menthe!

 

Voici, ci-dessous, de la lecture pour approfondir cette question.

Atelier d’écriture du 14 novembre 2017

De carrés en carrés, elle emboîte le pas. Ivre de ne rien louper, de son pinceau, elle inscrit, marque, plonge, rallonge ce qui sort d’expression. Parfois victorieux, parfois déçu. Parfois léger, parfois violent. Une énergie qui se libère et nous donne à parler d’elle.

L’enfermement, la lumière. A quand la confiance? A quand le plaisir? Envie d’être libre et libre de vivre. Aimer la vie qui va avec. S’honorer, embellir de tout son être et lâcher… Lâcher ce qui est soi. Oser, sans quoi se perdre. Imaginer des mondes meilleurs où vivre ne fait plus peur. S’exposer aux regards, aux risques de combats sans se liquéfier de crainte.

Elle avance et prend un autre chemin. Il n’y a pas d’erreur possible. Le danger n’est pas là où elle croit. Ses parents se sont fait trop de souci pour elle. Ce beau trésor qu’ils voulaient voir heureuse et en sécurité quoiqu’il arrive.

De rengaines en rengaines, elle a toujours vu les exagérations, les tempêtes trop bruyantes des semblants de perfection. Elle n’a jamais voulu écouter les mauvais sorts pour ne pas tomber dans le fond.

Des livres, des connaissances aux expériences et autres rencontres, elle s’est forgée d’elle-même, s’est retrouvée blessée, hésitante et perdue mais ne perd pas la main.

Vivre en vaut le coup. Attendre. Retenter. Laisser venir les réponses qui viendront d’elles-mêmes. Mais agir et rester soi pour ni regretter ni feindre sous le masque prêté par d’autres déçus de la vie, des autres et d’eux-mêmes.

S’exposer est terrifiant parfois. Il est des fois où l’on évite, d’autres où quand on a osé malgré quelques turbulences, on a passé un cap, gravi plus haut encore et encore.

D’éveils en élévations, tout se fait plus clair. Ce serait si bon de lâcher toute cette peur qui empoisonne et se défaire encore plus de certaines chaînes. Des inutiles et des trop lourdes, quoique collantes et bien en chair.

Un corps qui prend tout et un corps qui rejette. Une vie que l’on subit ou une que l’on mène.

Elle dessine, peint, écrit, chante, danse et se désenchaîne…